Armé d'un olympus E-510, fidèle filet d'images, je capture, au gré de mes envies et des possibilités, instants de vie et tableaux naturels. Pas de
sujets de prédilection, si ce n'est le beau, l'incongrus, l'intéressant : paysages, portraits, urbanisme, animalier, macros, photos de nuit, (presque) tout passe au travers de mon œil numérique
sous commandement de mon œil biologique.
Photographe amateur, désireux de progresser et de faire partager à tous mon travail, ce qui peut se rejoindre dans les commentaires que vous
pouvez laisser ci-dessus dans le Livre d'Or, je suis capésien en Histoire à Toulouse, après un passage de 3 ans à Nice. Et surtout gersois.
Comme certains ont pu le constater sur ce site, j'aime et écoute Alain Bashung, l'un des meilleurs rockeurs français, qui ne sacrifie pas les mots au son, la précision au mercantilisme. Ses
musiques sont présentes jusque dans le lecteur Deezer présent dans la colonne de droite de 2yeuxet1plume, et son magnifique "Angora" en introduit la playlist. Un Springsteen hexagonal,
littéralement.
J'avais assisté à sa dernière tournée, et avait photographié sa performance pleine d'apesanteur au festival "Jazz à Cimiez" à Nice, en Juillet 2008. Quelques-unes de ces prises de vues sont
regroupées dans un des albums du présent site (Bashung à Cimiez).
Car mon séjour parisien ne fut pas seulement pour moi l'occasion de prendre plusieurs photographies : j'y fit quelques pèlerinages. Rue de Verneuil tout d'abord, au mythique 5 bis dans lequel
vécu Serge Gainsbourg.
Le 5 bis rue de Verneuil - Par Meremptah
Après des détours au cimetière Montparnasse, sur la sépulture de l'homme à tête de chou plus particulièrement, l'autre arrêt obligé se produisit, au Père Lachaise, sur la dernière demeure
fraichement fleurie du Fantasque Militaire aux milles Play Blessures couleur Bleu Pétrole, Alain Bashung.
J'ai cherché, dans cette composition, à faire ressortir une certaine mélancolie, l'idée d'un grand calme, d'un grand apaisement teinté de vide, de tristesse aussi. Pas de celle de perdre un
proche, de perdre quelqu’un avec qui des moments forts ont pu être partagés, mais de rendre hommage au créateur d'une œuvre qui a su, à un moment de nos vies, nous réconforter, voire nous
"comprendre".
Mon séjour parisien du mois de Mars 2009 a été très photo-centré. Désireux de découvrir les possibilités de
la HDR en photographiant la capitale, je me suis attardé sur des monuments connus mais aussi sur des moins célèbres.
Il en est ainsi du pont d'Arcole, ce pont construit au XIX° siècle, le premier à avoir été édifié sans appui direct sur la Seine, entièrement réalisé en fer et non plus en
fonte.
Pont d'Arcole en 1848 - Lien Wikimédia - Domaine Public Gallica
Il est situé sur le bras droit de la Seine, au niveau de l'Ile de la Cité : c'est lui qu'empruntèrent les
chars de la division du Général Leclerc pour rejoindre la place de l'Hôtel de Ville en août 1944.
Fait notable : après que son tablier se soit affaissé en 1888, de 20 cm, il n'a connu de réfection complète qu'en 1994-1995 (soit en pleine
campagne présidentielle de celui qui était alors maire de Paris et pomovore... qui a dit bizarre ?!?).
Sur la plupart des photos que j'ai pu voir de cet ouvrage, la couleur verte de l'édifice est très peu visible, alors qu'elle saute aux yeux
du badaud. C'est donc cet aspect du pont que j'ai voulu mettre en avant par mon traitement.
De 1 - HDR Sombre Paris
Vue de la Seine et du Pont d'Arcole - Paris HDR Photomatix
Il aurait été plus que malhonnête de passer sous silence le fait que mon actuel penchant vers le HDR doit
beaucoup à Serge RAMELLI et à son site. Après avoir fait cette "révélation" dans mon précédent article, il me faut donner plus d'explications.
Tout d'abord concernant cette photographie que j'ai réalisé, ma première en HDR, et qui pour le coup reprend, à l'inverse symétrique, une
vue de M. Ramelli, vue qui sert de base à l'explication qu'il donne de la technique HDR dans un excellent tutoriel photographique (cf. Vidéo de Serge Ramelli sur Dailymotion). L'original de cette photographie est visible sur http://photoserge.com/, rubrique "Paris Couleur" (je lui envie beaucoup la netteté du pavage : bientôt je cesserais de créer les différents bracketing sous Lightroom
en préférant les réaliser directement avec mon appareil, sur trépied).
Et puis, ayant parlé du tutoriel de Serge RAMELLI, il me faut reconnaitre qu'il m'inspira mon propre tutoriel
et mon envie d'expliciter ce qu'est l'HDR dans la rubrique "TECHNIQUES" de ce PhotoBlog.
Cet arc de triomphe des Tuileries, ou dit "du Carrousel", placé à l'entrée
du palais du Louvres, construit en 1809 sur ordre de Napoléon Ier pour célébrer Austerlitz, avait attiré mon œil gourmand avant même que je me rende à Paris et que je réalise cette première série
HDR (dont j'ai conscience des limites artistiques : elle constitue mon apprentissage).
C'est en effet en ayant vu, sur le net, une très belle photographie de nuit de ce monument, retravaillée,
que je me suis intéressé à la technique HDR : elle est visible sur l'excellent site de Serge RAMELLI, photographe parisien spécialisé dans l'HDR (http://photoserge.com/).
Je reproduis, pour plus de lisibilité de mes propos, une vue de cette photographie ci-dessous, qu'il est
possible de commander directement sur le site de l'artiste, en tirage papier de haute qualité limité et signé (pour accéder à cette photo via le lien, cf. rubrique "Paris Couleur").
Serge Ramelli explique sur l'ancienne version de son site que cette photographie a été fabriquée en mélangeant un filtre sépia avec la couleur. Le résultat est superbe, et j'avoue espérer un
jour pouvoir en connaitre plus sur cette technique sous Photoshop. Je me rends là bien compte du chemin qu'il me reste à parcourir (même si la photo ci-dessous ne répond en rien à un désir de
copier M. Ramelli, le cadrage et l'effet étant tous deux bien différents, dans la recherche et... dans la qualité).
Une fois n'est pas coutume, après des jours voire des semaines d'absence sur le net 2.0, me viens l'envie de publier plusieurs articles en même temps, histoire de
courrir après le temps perdu, de remettre les compteurs à zero, etc.