L'AUTEUR - MEREMPTAH

Autoportrait à la marionette Meremptah

 

Armé d'un olympus E-510, fidèle filet d'images, je capture, au gré de mes envies et des possibilités, instants de vie et tableaux naturels. Pas de sujets de prédilection, si ce n'est le beau, l'incongrus, l'intéressant : paysages, portraits, urbanisme, animalier, macros, photos de nuit, (presque) tout passe au travers de mon œil numérique sous commandement de mon œil biologique.

Photographe amateur, désireux de progresser et de faire partager à tous mon travail, ainsi que de recevoir critiques et avis éclairés, j'aime également écrire, de courts textes, dont j'ai posté ici quelques aperçus.

- 2 yeux 1 plume par Meremptah -
Alias de Yann BOUVIER

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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 12:25



Comme annoncé dans le précédent billet de 2yeuxet1plume.com, le site s’est procuré en avant-première des extraits conséquents des titres à paraitre le 31 août en digital et le 7 septembre en physique de l’album « Mister Mystère » de -M-, alias Mathieu Chedid.


Mister Mystère Mathieu Chedid -M-
 Mister Mystère Mathieu Chedid -M-

Cependant ces extraits ne seront mis à disposition ni ici ni nulle part ailleurs, par respect envers Mathieu Chedid et de ses droits d’auteurs, voici couchées sur écran mes premières impressions à l’écoute de l’opus, l’écrit étant un canal d’expression subjectif et permettant in fine de ne pas sacrifier au mystère que doit conserver pour tout un chacun l’album à venir tout en laissant filtre quelques bribes d’informations censées renforcer, je l’espère, l’attente pour tout un chacun.

 

L’article, dans sa structure, entend respecter vous l’aurez compris le secret artistique : mais il n’est publié que sous réserve de réclamations éventuelles de l’artiste ou de sa maison de disque. A déguster au plus vite donc, dans le doute d’une hypothétique demande de mise au placard temporaire des mots qui suivent.


Mister Mystère Mathieu Chedid -M-
Mathieu Chedid (-M-) en Mister Mystère

Attention donc : SPOILER ci-dessous


* * *

~ MISTER MYSTERE de MATHIEU CHEDID ~
Album principal (Durée totale : 40mn 48s)


1 – Mister Mystère (3:29)

Pour commencer, le titre éponyme de l’album : chacun peut s’en faire une idée précise en écoutant la version créée dès 2006 par Brigitte Fontaine sur son album « Libido ». En effet, cette nouvelle version, peut-être plus sobre et plus sombre dans l’instrumentation, ne fait que remplacer la voix abimée et déjantée de la plus folle des « Zazous » par celle, peu aigüe pour l’occasion, de Mathieu Chedid.

A noter un jeu de batterie plus entrainant, plus subtil et plus rock que sur la version 2006, écrite par Brigitte Fontaine et déjà composée par -M-. Sur ce premier titre la voix d’Anna Chedid, imposée dans les chœurs, se fait troublante et mystérieuse aux instants des refrains.


2 – Phébus (2:39)

La voix de Mathieu Chedid passe déjà en mode soprano, sur un titre dépouillé, soutenu par un jeu de gratte acoustique dynamique, qui n’est pas sans rappeler l’épopée du « Baptême ». Par instants se surimpose discrètement un rythmique et léger accompagnement de contrebasse, soutenant les paroles : « Je me hisse pas loin du sol encore chaud / Et je glisse vers la scène… ». Entrainant et déroutant.


3 – Est-ce que c’est ça ? (3:25)

Dis Mathieu, « après quoi [TU] cours » ? « Est-ce que c’est ça », le futur single de ton album ? Le titre semble en tout cas calibré pour le devenir un jour, en deuxième ou troisième intention peut-être. Dynamique, entrainant, frais, rythmique, entêtant au moment du refrain où s’entremêlent les aigües d’Anna et ceux de Mathieu, il semble réunir les ingrédients de tout classique de -M-, cependant plus « Onde sensuelle » que « Je dis Aime », ayant de moins que ce dernier le message se voulant universel.


4 – Le roi des Ombres (2:57)


Aucun commentaire sur ce titre, disponible en écoute depuis plus de deux mois et dont le clip est présent un peu partout sur la toile. L’objectif ici n’étant aucunement d’émettre le moindre jugement quant à l’album - ce que ne peuvent permettre décemment de simples et courts extraits - mais de se contenter de transcrire en mots des sensations auditives, je laisse ici à chacun le soin de se faire sa propre opinion sur le titre.


5 – Tanagra (3:42)

Un blues sensuel pour un morceau sexuel, aux paroles explicites signées Brigitte Fontaine. On ne peut faire plus cru dans la bouche du fantasque fils Chedid : « Je suis fou de toi / Viens dans mon épaule / Jolie Tanagra, tu me fous la gaule […] Mais tu te dérobes, rivière perverse / ton corps sous ta robe, fuis comme une averse […] ».

A noter que le riff du morceau
évoque grandement celui de I Put A Spell On You de Screamin' Jay Hawkins.

Un morceau sombre, envoutant, pierre angulaire d’un album qui est tout cela dans un même mouvement : un must dont le grand public ne profitera pas tant il n’apparait pas calibré pour le toucher via ces médias trop souvent peu exigeants artistiquement que sont les radios et les chaines de clips. -M- l’a livré en avant-première à quelques chanceux au Québec et à la Rochelle lors d’un « pré-tour » plus que prometteur : une vidéo amateur de cette performance circule depuis un mois sur la toile.


6 – L’élixir (3:36)

Un morceau difficile à décrire, alternant les rythmes, l’un rapide au moment des couplets, l’autre posé sur les refrains. Comme sur "Phébus", la guitare acoustique s’impose, seule : mais aux refrains, là où la contrebasse s’immisçait, se glisse désormais la rythmique de la batterie de Joseph Chedid, le petit frère talentueux. A écouter, à intérioriser. « Est-ce que tu sens c’que je ressens » ?


7 – Ca sonne faux (1:36)

Qui prête sa voix à ce morceau transitionnel et court ? Peut-être ai-je eu la berlue auditive à son écoute, mais ce son m’a renvoyé à l’époque lointaine et méconnue du groupe « TAM-TAM », c'est-à-dire « Mathieu-Mathieu » : Mathieu Chedid bien sur, et l’excellent Mathieu « Bandit » Boogaerts. C’est en effet la voix de ce dernier qui semble se faire entendre sur ce titre, de façon très étrange et mystérieuse lorsque –M- chante ou dit au ralenti : « Tes histoires / tes promesses / ton courage, tes prouesses, ça sonne faux ». Même s’il est à parier que l’autre Mathieu ne posa jamais sa voix sur cet enregistrement.

Ceux qui ont déjà entendu les morceaux « Dactylo Rock » ou « Nazi Rock » créés par le duo dès leur adolescence me comprendront à la découverte de ce septième titre moins Rock’N’Roll et plus atypique qui nous plonge dans cette nostalgie jusque dans sa réalisation, unique en comparaison à celle des autres morceaux de l’opus.


8 – Destroy (3:28)


Avis aux nostalgiques : voici un morceau qui véritablement nous replonge dix années en arrière et qui aurait pu figurer sur « Le Baptême » bien plus que sur les deux opus qui lui succédèrent. Un morceau qui, même de loin, n’est pas rappeler l’une des « faces B » méconnues de Mathieu, « La grosse bombe » : la parenté avec les morceaux des débuts du peroxydé -M- s’inscrit dans les chœurs et échos discrets glissés au milieu des refrains par la voix chuchotée de Mathieu lui-même, procédé inusité dans les derniers albums du chanteur-guitariste.

Une fois n’est pas coutume, ce morceau ne peut être comparé avec d’autres de l’album, Mister Mystère s’apparentant donc à un véritable patchwork, ayant pour unité la recherche croisée de nouveauté et de retour aux sources. Essai transformé avec ce titre.


9 – Semaine (2:36)

Qui2nous2 a eu « La corde sensible », Je dis Aime a eu « Qui est le plus fragile ? » : Mister Mystère trouve sa propre ballade lancinante et amoureuse avec ce titre, soutenu par un jeu d’arpèges tout à la fois enjoué et nostalgique. Si « semaine ne mène à rien », il en est autrement de ces 2 minutes 36 de douceur(s).


10 – Amssétou (3:08)


On savait –M- tombé en pamoison du Mali, découvert par l’intermédiaire d’Amadou et Mariam avec lesquels il a signé il y a peu une collaboration fructueuse sur le single « Masiteladi ». Chacun pouvait donc s’attendre à un autre « Mama Sam », notamment les quelques chanceux qui, en septembre 2006 (et oui !), ont pu entendre le titre « C’est la vie » sur la place du Capitole de Toulouse lors d’un concert hommage à Claude Nougaro, qui a aussi vu se former un étonnant et très bon duo –M-/Diams sur Machistador.

Et bien Mathieu Chedid a de la suite dans les idées : s’il avait aussi à cette occasion interprété sur le Capitole « Mister Mystère », « Amssétou » n’est autre que ce même « C’est la vie » (tout simplement mal nommé par un des spectateurs présents et ayant filmé la performance de 2006 dont j’ai retrouvé la trace sur la toile) ! En plus entrainant. Prometteur en vue de la tournée !


11 – Tout sauf toi (2:44)

Un premier message personnel peut-être, auquel fera écho l’épuré « Délivre », dans cet album double où s’entrechoquent le nouveau (Mathieu) et « l’ancien » (-M-), donnant naissance à l’étrange troisième homme créateur de cet opus, « Mister Mystère », l’indéfini, balançant entre l’un et l’autre. Que se dit-il sur fond de douceur et de gratte, ce Mister Mystère? « Tu dois bruler tout / Tout sauf tout / Tout sauf toi ». En somme, ne pas perdre son âme en perdant son –M-.


12 – Hold-up (4:17)

6 secondes de plus que le titre original de « Papa Chedid » pour une reprise très proche de l’original où seules les voix semblent être interchangées, à l’instar de « Mister Mystère » : Mathieu remplace Louis, Yodelice ou encore Guillaume Cannet remplacent les Souchon, Brasseur et Jugnot, et Marion Cotillard prête sa voix à la fatale et implacable « horloge parlante » du morceau original. Connaissant la qualité artistique du clip posé sur le titre de 1984 et celle des acteurs et chanteurs dont s’entoure ici Mathieu, c’est avec une attente non-dissimulée que je me languis avec vous du clip « Hold-up » version 2009 (ou 2010 ?).



13 – Délivre (3:11)

Mathieu Chedid (ou -M- ?) nous quitte – pour mieux se retrouver et nous retrouver sur scène – avec un morceau languissant, acoustique à souhait, qui « délivre » l’un afin qu’il puisse se retrouver, qu’il puisse « descendre en soi, de l’or dans les doigts » : derrière cette ultime ballade aux accents de l’amour se pose en filigrane, on l’aura compris, un message qu’adresse Mathieu à son fidèle et charismatique double auquel il envoie un ultime « merci » doublé d’un « adieu ». Ou peut-être d’un « au revoir »…


*   *   *


A noter que les 4 titres de l’album secondaire « Lettres à Tanagra », qui seront décrits ici sous peu, durent près de 14 minutes, ce qui porte la durée totale de l’album, hors versions acoustiques supplémentaires qui seront disponibles sur Itunes et hors vidéo-clips en « diavisions » distribués avec l’album, à près de 55 minutes : comme pour Qui2nous2, plus que Je dis Aime, mais moins que Le Baptême.


~  2 yeux1plume  ~

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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 10:58


-M-, le double fantasque de Mathieu Chedid, se faisait attendre depuis 2004 et son rose-bonbon "Qui2nous2 ?". Il nous reviendra par album interposé le 7 septembre, au trouble nom de "Mister Mystère", puis dans l'écrin qui lui sied le mieux, la scène, à compter du mois de novembre, pour une tournée qui se jouera – on le sait déjà - à guichets fermés et dont les dates sont annoncées dans le tout nouveau royaume des ombres du guitariste-chanteur.

Le design du site-teaser, que l'on doit à "La Jungle Design" et annonçant le site officiel complet de l'artiste à venir, interroge : exit la profusion de couleurs, les coiffures abondamment gélifiées et les costumes d'Agnes B. Place aux contrastes nets, où noir et blanc se jouxtent et s'affrontent, symboles d'une lutte intérieure entre -M-, le personnage, et Mathieu Chedid, son imaginatif créateur. Et l'on se met à deviner ce qui se trame avec l'opus à venir : -M- n'y sera pas rejeté, Mathieu n'y sera pas seul, et leur cohabitation schizophrénique donnera naissance à un troisième être, hésitant entre l'un et l'autre, Mister Mystère. Il est là, l'album de la transition.

Les designers de "La Jungle" ne font là-dessus aucun secret sur leur blog : "L'ambiance du site, toute en nuances de noirs et de blancs plonge l'internaute dans un jeu de troubles symétries, offrant ainsi une nouvelle facette au fantasque M. On y devine un monde de subtilités et de faux semblants, où tout est à fois unique et multiple, où chaque élément nous renvoi à son contraire".


Mister Mystère Roi des Ombres -M- Chedid Mathieu Visuel du site www.leroidesombres.com pour l'album Mister Mystère de -M- (Mathieu Chedid)


"Nouvelle facette" : voilà l'expression clef. Pourquoi s'entêter à vouloir retrouver l'époque initiale du "Baptême" et se contenter de comparer chaque production du fils Chedid à ce volume frais qui le fit découvrir à nos oreilles ébahies ? La fraicheur, la nouveauté, on ne l'obtient qu'une seule fois d'un artiste. Ne faisons pas avec le "Baptême" ce que d'autres ont fait avec "Thriller" de MJ, et acceptons les nouvelles époques, les nouvelles épopées, les nouvelles histoires. Un artiste n’est artiste que lorsqu’il s’invente et se réinvente, nullement s'il se recopie.


"Mister Mystère" sera, justement, une nouvelle pierre, angulaire de fait, dans la carrière de -M- dont il prépare les funérailles. Formellement tout d'abord. L'équipe de production est grandement renouvelée : les géniaux Vincent Ségal (violoncelle) et Cyril Atef (percussions) ne sont plus là, se consacrant à leur duo Bumcello. Leurs remplaçants, et pour cause, sont plus "Chedid" que -M-, ce qui illustre s'il fallait encore le faire la transition qui s'opère actuellement : Joseph Chedid coréalise l'album et accompagnera sont illustre frère durant sa tournée comme batteur. Les premiers échos des concerts donnés cet été s'accordent à lui reconnaitre un très grand talent.

Tout comme à Anna Chédid (chœurs, voix, clavier). A papa Louis (mixage). Et à Emilie "1000 volts", la sœur réalisatrice qui a concocté 13 petits films qui seront livrés en "Diavision" avec l'album, terme proposé par Mathieu, c'est à dire en "split screen" (2 images dans chaque vidéo : une partie à droite et une partie à gauche).

Mathieu a également eu recours au fidèle Olivier Lude (ingénieur son album/tournée), à Hocine Merabet et George Kretek (textes), au cousin de Sinclair Henri Blanc-Francard (co-production) ainsi qu'à la délirante Brigitte Fontaine qui a écrit pas moins de 7 chansons dont les 4 constituant le EP baptisé “Lettres à Tanagra”, des "lettres érotiques et cruelles" dixit l'artiste.

Car Mathieu, afin de combler le vide laissé par 5 années de d'absence toute relative (tournée solo de près de 2 ans, album de V. Paradis et tournée à ses côtés, BO de Ne le dis à personne, duo avec Sean Lennon, hommages à Vian, Nino Ferrer, Bashung ou Dick Annegarn, collaboration avec Amadou et Mariam ou Brigitte Fontaine, etc.), se veut généreux : dans la version "simple" de l'album, en précommande sur Amazon ou à la Fnac, le LP de 13 titres sera accompagné d'un DVD de 13 clips correspondants et d'une livret épais.

 


La version Deluxe, proposée pour 24€ actuellement, augmentera le tout d'un coffret, de bonus photos et autres, et de l'EP de 4 titres "Lettres à Tanagra" (disponible sur la version simple via Open Disc !).

 


Téléchargé sur Itunes, l'album sera de plus accompagné de 4 versions acoustiques de certains titres (et cet achat donnera la possibilité aux retardataires de réserver quelques billets pour les concrets de la fin de l'année mis de côté par Itunes pour l'occasion).

Autant dire que l'album n'a plus aucun secret pour nous. "Si ce n’est LE principal : le son qu’il nous reste encore à découvrir" nous dit Velvet Press dans un  de ses récents articles sur l'événement musical en marche. Mais pas pour 2yeuxet1 plume qui s'est procuré des extraits relativement détaillés de tous les titres de l'album "Mister Mystère", LP et EP compris.

Si nous ne nous permettrons pas de les diffuser sur ce site ni de les distribuer de quelque façon que ce soit, nous en ferons une première description écrite dans un billet à venir très prochainement, sans trop en dire naturellement. A surveiller, donc...

En attendant, délectez vous avec le premier single de l'album, diffusé sur les ondes depuis près de deux mois et élaboré par Juliette Deschamps, "Le Roi des Ombres". Nul doute : il y a de l'évolution dans l'air.

 


 




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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 10:13

Comme certains ont pu le constater sur ce site, j'aime et écoute Alain Bashung, l'un des meilleurs rockeurs français, qui ne sacrifie pas les mots au son, la précision au mercantilisme. Ses musiques sont présentes jusque dans le lecteur Deezer présent dans la colonne de droite de 2yeuxet1plume, et son magnifique "Angora" en introduit la playlist. Un Springsteen hexagonal, littéralement.

J'avais assisté à sa dernière tournée, et avait photographié sa performance pleine d'apesanteur au festival "Jazz à Cimiez" à Nice, en Juillet 2008. Quelques-unes de ces prises de vues sont regroupées dans un des albums du présent site (
Bashung à Cimiez).

Car mon séjour parisien ne fut pas seulement pour moi l'occasion de prendre plusieurs photographies : j'y fit quelques pèlerinages. Rue de Verneuil tout d'abord, au mythique 5 bis dans lequel vécu Serge Gainsbourg.


5 bis rue de Verneuil Gainsbourg
Le 5 bis rue de Verneuil - Par Meremptah


Après des détours au cimetière Montparnasse, sur la sépulture de l'homme à tête de chou plus particulièrement, l'autre arrêt obligé se produisit, au Père Lachaise, sur la dernière demeure fraichement fleurie du Fantasque Militaire aux milles Play Blessures couleur Bleu Pétrole, Alain Bashung.

J'ai cherché, dans cette composition, à faire ressortir une certaine mélancolie, l'idée d'un grand calme, d'un grand apaisement teinté de vide, de tristesse aussi. Pas de celle de perdre un proche, de perdre quelqu’un avec qui des moments forts ont pu être partagés, mais de rendre hommage au créateur d'une œuvre qui a su, à un moment de nos vies, nous réconforter, voire nous "comprendre".

 

Sépulture d'Alain Bashung au Père Lachaise - HDR

De 1 - HDR Sombre Paris
Sépulture d'Alain Bashung au Père Lachaise - HDR

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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 10:49
Mon séjour parisien du mois de Mars 2009 a été très photo-centré. Désireux de découvrir les possibilités de la HDR en photographiant la capitale, je me suis attardé sur des monuments connus mais aussi sur des moins célèbres.

Il en est ainsi du pont d'Arcole, ce pont construit au XIX° siècle, le premier à avoir été édifié sans appui direct sur la Seine, entièrement réalisé en fer et non plus en fonte.

 

Pont d'Arcole 19ème siècle aquarelle
Pont d'Arcole en 1848 - Lien Wikimédia - Domaine Public Gallica



Il est situé sur le bras droit de la Seine, au niveau de l'Ile de la Cité : c'est lui qu'empruntèrent les chars de la division du Général Leclerc pour rejoindre la place de l'Hôtel de Ville en août 1944.

Fait notable : après que son tablier se soit affaissé en 1888, de 20 cm, il n'a connu de réfection complète qu'en 1994-1995 (soit en pleine campagne présidentielle de celui qui était alors maire de Paris et pomovore... qui a dit bizarre ?!?).

Sur la plupart des photos que j'ai pu voir de cet ouvrage, la couleur verte de l'édifice est très peu visible, alors qu'elle saute aux yeux du badaud. C'est donc cet aspect du pont que j'ai voulu mettre en avant par mon traitement.



Pont d'Arcole Paris
 

      De 1 - HDR Sombre Paris

Vue de la Seine et du Pont d'Arcole - Paris HDR Photomatix


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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 11:25
Il aurait été plus que malhonnête de passer sous silence le fait que mon actuel penchant vers le HDR doit beaucoup à Serge RAMELLI et à son site. Après avoir fait cette "révélation" dans mon précédent article, il me faut donner plus d'explications.

Tout d'abord concernant cette photographie que j'ai réalisé, ma première en HDR, et qui pour le coup reprend, à l'inverse symétrique, une vue de M. Ramelli, vue qui sert de base à l'explication qu'il donne de la technique HDR dans un excellent tutoriel photographique (cf. Vidéo de Serge Ramelli sur Dailymotion). L'original de cette photographie est visible sur http://photoserge.com/, rubrique "Paris Couleur" (je lui envie beaucoup la netteté du pavage : bientôt je cesserais de créer les différents bracketing sous Lightroom en préférant les réaliser directement avec mon appareil, sur trépied).

 

Institut de France (Académie française) HDR

      De 1 - HDR Sombre Paris

Institut de France (Académie française) HDR
Et puis, ayant parlé du tutoriel de Serge RAMELLI, il me faut reconnaitre qu'il m'inspira mon propre tutoriel et mon envie d'expliciter ce qu'est l'HDR dans la rubrique "TECHNIQUES" de ce PhotoBlog.




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