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L'AUTEUR - MEREMPTAH

Autopotraits (2)

      Armé d'un Pentax K5, fidèle filet d'images, je capture, au gré de mes envies et des possibilités, instants de vie et tableaux naturels. Pas de sujets de prédilection, si ce n'est le beau, l'incongrus, l'intéressant : paysages, portraits, urbanisme, animalier, macros, photos de nuit, (presque) tout passe au travers de mon œil numérique sous commandement de mon œil biologique.


Photographe amateur, désireux de progresser et de faire partager à tous mon travail, ainsi que de recevoir critiques et avis éclairés, j'aime également écrire, de courts textes, dont j'ai posté ici quelques aperçus. Et inconditionnel de musique Pop, Rock, Rap et French Touch, batteur de formation, j'écris régulièrement quelques chroniques d'actualité musicale.

 

Je suis aussi professeur d'Histoire Géographie en Haute-Garonne, actuellement affecté à Fontenilles. A mes élèves de passage, anciens et actuels : eh non, vos enseignants ne se morfondent pas, une fois les cours terminés, dans d'austères livres poussiéreux et barbants ... enfin, pas que !

- 2 yeux 1 plume par Meremptah -

 Alias de Yann Bouvier 

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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 09:54

 

Des pleins poumons ou des poumons vides...


Des pleins poumons Poème Mort Yann Bouvier

 

 

Le jeu de la vie n'a pas pour théâtre le coeur.

 Ni pour arêne l'intérieur de nos crânes.

 Il a juste les branches de nos poumons pour aire de jeux.

Car, et c'est une chose des plus communes, la vie pousse son cri,

son premier cri, au moment où nos branches intérieures

 s'emplissent d'air frais, ou vicié, c'est selon.

Ils s'emplissent, et le jeu commence.


C'est à celui qui, des pleins poumons ou des poumons vides, l'emportera.

L'air entre, s'insufle, s'immice, pénètre, gonfle d'existence nos ballons de baudruche.

 Et voilà qu'en sens contraire, cet air, au final, s'extirpe, s'échappe, s'enfuie,

 après deux secondes comme après trois minutes passées au fond d'un grand bassin.

 


Ce jeu entre le plein et le vide, le plein jamais ne peut le gagner.

 Il ne peut, en intervenant fréquemment, que retarder l'échéance.

 Car il sait au fond que les dés sont pipés.

 

 

Et que l'air du cri de vie, au final, ne peut que s'expirer.


 

5 décembre 2011 - A Lui

 

 

 

 

~  2 yeux1plume  ~

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