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L'AUTEUR - MEREMPTAH

 

 

2yeuxet1plume / Autour de Matthieu Chedid -M- alterne tant des billets scrutant l'actualité et les mystères de cet artiste guitariste (informations très souvent fournies par -M- lui-même ou ses équipes)  que des articles plus personnels : photographie, écriture, découvertes musicales, etc.

 

  Armé d'un Pentax K5, fidèle filet d'images, je capture par exemple, au gré de mes envies, instants de vie et tableaux naturels. Pas de sujets de prédilection, si ce n'est le beau, l'incongrus, l'intéressant.

 

Professeur d'Histoire Géographie, parolier SACEM, j'adresse un petit clin d''oeil à mes chers élèves de passage, anciens ou actuels : eh non, vos enseignants ne se morfondent pas, une fois les cours terminés, dans d'austères livres poussiéreux et barbants ... enfin, pas que !

 

 
~ 2 yeux 1 plume ~
Autour de Matthieu Chedid par Meremptah
 
 
 

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 17:25

 

EN ATARAXIE

 

 

L’esprit ailleurs et vagabon-

Dant dans cet écheveau binaire

Où j’abandonne, le cœur amer,

Ma dignité aux pudibonds

 

Je perçois poindre à l’horizon-

Tale Circé, fille sorcière,

Lolita aux envies primaires

Dont les attraits sont des prisons

 

 

Je m'égare en Ataraxie

Demi-nue

Au fond d'un taxi

                         Copyright by Luxure&Cie - (prononcer [si])

Terminus

Loving Galaxy

En Ataraxie

 

 

L’esprit happé je me confon-

Dais dans des dragues épistolaires

Croyant qu’alors, pour me complaire,

Elle en oublierait sa raison

 

Barbarella, je suis à fond

De cale à te voir te soustraire

  Aux appétits peu éphémères

Que m’ont suscités ta vision.

 

 

Je me perds en Ataraxie

Demi-nue

Au fond d'un taxi

                         Copyright by Luxure&Cie - (prononcer [si])

Terminus 

Loving Galaxy

En Ataraxie

 

 

De guerre lasse tu me répon-

Dras bien un jour, le corps ouvert

A des assauts coeur contre chair,

Et j’en oublierais tes faux-bonds

 

Mêlant nos sens à l’unisson

Nos souffles exaltant des prières

Ma Marilou aux yeux panthère

Vois-tu l’Eden où nous allons ?

 

 

Je renais en Ataraxie

Demi-nue

Au fond d'un taxi

                         Copyright by Luxure&Cie - (prononcer [si])

Terminus 

Loving Galaxy

En Ataraxie

 

 

© Octobre 2014

Paroles de Meremptah

 

 

 

 

 

 

2yeuxet1plume - Autour de Matthieu Chedid ~

 

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Billet écrit et publié par Meremptah - dans Chansons (textes de Meremptah)
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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 14:33

 

Matthieu Chedid -M- a donné un concert à Tokyo, au Japon, le 28 mars 2016. Elodie Kanazawa était sur place : récit.

 
 
Ce 28 mars 2016, Matthieu Chedid cloturait sa tournée asiatique, qui l'a vu se produire en Chine ou en Corée ... et au Unit club de Tokyo.
 
Dans une interview donnée récemment au Parisien, il indiquait avoir été tranporté par sa découverte du Pays du Soleil Levant : "Pour moi, jouer au Japon, c'est quelque chose de très spécial [...]. Je sens qu'il y a ici une ouverture, une envie réciproque, mais il faut que je me laisse infuser par ce pays, comme un thé, pour en ressentir les vibrations [...]. Venir me poser ici un peu m'amuserait beaucoup. "
 
Notre "envoyée spéciale" sur place, Elodie Kanazawa, nous a réservé un récit détaillé du concert intimiste auquel elle a pu assister. Le voici, nourrit de l'envie de vous faire partager son expérience exceptionelle en "suprême Asie".
 
MATTHIEU CHEDID - Une envoyée spéciale au Japon (concert au Unit de Tokyo)

 

"Le 28 mars fût une journée à marquer d'une pierre blanche pour moi. Entre le jour où j'appris à ma grande stupéfaction que Matthieu Chedid nous ferait l'honneur de venir jouer devant le peuple Nippon et le jour du concert en lui même, le temps m'a en effet paru très long ... !


Et puis, enfin ... cette journée du 28 mars 2016 était pluvieuse, mais emplie de soleil en mon coeur. J'arrivais vers 16h30, alors que la salle n'ouvrait ses portes pour la première partie (DJ SUMI-ROCK) qu'à 19h. Grand fût mon étonnement quand, arrivée devant cette fameuse salle UNIT, je m'aperçu que j'étais la première!

 

Photo promo de Dj Sumi-Rock (par Kaigan Culture)

Photo promo de Dj Sumi-Rock (par Kaigan Culture)

 

Le soleil avait alors repointé le bout de son nez. Il faisait plutôt doux. Français et Japonais arrivèrent au fur et à mesure et se massèrent à mes côtés, devant la salle, leur nombre croissant tout comme l'excitation grandissait en moi.


A 19h très exactement, rigueur japonaise oblige, les portes s'ouvrirent. La salle du Unit Club ne pouvant contenir plus de 500 personnes, le concert auquel j'allait assister s'annoncait empli d'émotions et, sûrement, le plus intimiste de toute la tournée asiatique de Matthieu Chedid. C'était d'ailleurs la première fois qu'il allait se produire au Pays du Soleil Levant.

 

Emotion très particulière que je ne saurais vraiment vous décrire avec précision.
Je me retrouvais donc tout devant cette scène qui devait faire moins de 10m de longueur, sur quelques petits mètres de largeur, à laquelle avait été adjoint un "petit carré" d'un mètre sur un mètre, s'avançant au milieu du public pour s'en rapprocher davantage.


Vint le moment de la première partie : derrière ses platines, DJ SUMIROCK, une petite dame Japonaise âgée de 80ans (!) chauffait la salle pour mieux nous préparer au show. Je me souviens qu'un de ses derniers mix revisitait "Highway to Hell" d'AC/DC. Le public était déjà sur-excité 

 

Un mix de DJ Sumi Rock

 

20h15. Les toutes premières notes de la chanson "Qui de nous deux" résonnèrent. Un pic d'adrénaline me fit bondir (littéralement) de joie ! Enfin, le spectacle tant attendu débutait !


Cette première chanson terminée, -M- marqua une pause pour savourer ce moment et contempla lentement la foule. Le regard emplit de sincérité et de bienveillance, je pouvais ressentir à quel point il était heureux et touché de se retrouver enfin à Tokyo, et par notre accueil.

 

C'est alors qu'il demanda aux personnes se tenant devant la scène (dont moi), d'allumer leurs flashs de téléphones portable, pour qu'il puisse interpréter, d'une une athmosphère féérique et étoilée, l'une de mes chansons préférées : La bonne étoile, justement. Une interprétation acoustique, sensible ... parfaite !


Pour la chanson suivante, il invita à monter sur scène des jeunes filles (elles étaient deux), puis deux Japonaises (dont mon amie et une "Lolita" répondant au prénom de Hanna). Ces dernières étaient à proprement parler fans de lui depuis quelques années : mon amie, d'ailleurs, lui avait écrit une lettre rédigée en Français, que nous avons réussi avec succès à lui faire passer. Elle était aux anges ! D'autant que ce fût l'heure pour elle d'écouter "La Seine" tout en restant ... sur scène.

 

Matthieu Chedid au Unit club de Tokyo - Photo par Elodie K.

Matthieu Chedid au Unit club de Tokyo - Photo par Elodie K.

 

S'en suivirent : "En tête à tête", "Onde sensuelle" puis "L'île intense". Ce dernier titre fût enrichi de la présence sur scène d'Hocine Merabet, qui interpréta à merveille le rôle d'un indigène en dansant sur scène.


Puis un groupe de Japonais joueurs de "Wadaiko" (tambours sacrés Japonais), nommé "MUGEN", accompagna -M- et ses musiciens. Ce mélange fût EXPLOSIF, (D)ETONNANT. Matthieu Chedid, ses musiciens, Hocine Merabet et le groupe MUGEN prirent un plaisir fou à jouer ensemble. Cela se ressentait dans leur musique et se lisait sur leurs visages.

 

 


S'en suivit : En tête à tête, Onde sensuelle puis L'île intense.
Cette dernière fût très spéciale déjà car un homme dont le nom est Hocine Merabet interprétat à merveille le rôle d'un indigène en dansant sur scène.
Puis parce qu'un groupe Japonais joueurs de "Wadaiko" (tambours sacrés Japonais) surnommé "MUGEN" accompagnèrent -M- et ses musiciens.
Ce mélange fût EXPLOSIF, (D)ETONNANT et très AUTHENTIQUE.
-M-, ses musiciens, Hocine Merabet et le groupe MUGEN prirent un plaisir fou à jouer ensemble.
Cela se ressentait par leur musique et se lisait sur leurs visages.
Cette chanson terminée, quelques poignées de main, des "inclinations" pour se remercier entre eux et une ovation du public.
Moment (pour moi) vraiment -M-agique.
-M- continua sur sa lancée avec "A tes souhaits" (que j'affectionne énormement), "MOJO", "Le complexe du cornflakes", "Mister Mystère", "Monde virtuel" et ensuite arriva la fameuse chanson tant attendue : Je dis AIME.
Je crois que pour cette chanson tout le monde était relié par une connection, un lien invisible, un sentiment de bonheur à l'état pur.
Pour le solo -M- se laissa emporté par la foule sur le dos tout en continuant de jouer de la guitare. C'était vraiment INCROYABLE.
J'avais déjà vu -M- 3 fois en France pour la tournée "Les saisons de passage" avec son frère et sa soeur, Sélim et Nach, mais je ne me souvenais pas avoir éprouvé un connection aussi forte entre l'artiste et le public.
La fameuse "Mama Sam" fût jouée et chantée puis arriva le tour de "Machistador".
Matthieu Chedid invita certaines personnes à le rejoindre lui et ses musiciens sur scène (dont moi, quel émerveillement).
A ce moment là, je n'ai pas hésité une seconde pour monter à ses côtés! (Pendant un de ses concerts auquel j'ai eu le plaisir d'assister il m'avait proposé de monter sur scène mais je n'avais pas osé et étais restée bien sagement à ma place, cette fois-là c'était pour la chanson "Mama Sam". Inutile de préciser que durant 5 années j'ai regretté amèrement mon choix.)
J'étais heureuse, je dansais sur sa musique à ses côtés, comme un moment irréel, virtuel.
Je n'avais pas pris mon téléphone pour apprécier au maximum ce moment EXTRAORDINAIRE qui s'offrait à moi comme cette soirée.
La chanson pris fin (et oui toutes les bonnes choses ont une fin) et là j'eût le droit à un baiser (sur la joue voyons!) et une brève accolade.
Autant dire que j'étais aux anges et que je me souviendrai toute ma vie de ce moment!
Revenue à ma place initiale, à peine remise de mes émotions, il en repassa une couche en chantant "Machine" accompagné d'un Moine Bouddhiste.
Ce fût (encore) un moment plein d'émotions et vraiment fragile. Dans la salle, tout le monde se tût  pour écouter Monsieur Ryukai Matsushima chanter et jouer de ses instruments bouddhistes.
Passage du concert vraiment EXCEPTIONNEL et FABULEUX auquel moi et quelques autres 400 personnes venions d'assister.
Après une longue ovation, -M- nous fît un EXTRAORDINAIRE cadeau ainsi que le plaisir et l'honneur de nous jouer une chanson inédite qu'il n'avait jamais joué ni chanté devant un public même dans ses autres dates en Asie (Tokyo était sa dernière date en Asie, et pouvoir jouer au Japon le faisait rêver).
Nous eûrent le privilège d'écouter en exclusivité la chanson "Massaï". Très belle chanson, vraiment superbe moment..
Après il demanda si une femme Japonaise et qui comprenait le Français pourrait monter sur scène pour improviser une musique. Je poussa mon amie Japonaise, Megumi, à y aller.
-M- lui expliqua que par ses gestes elle pouvait dicter aux trois musiciens (dont -M-) d'accélérer le rythme de la musique, le ralentir, l'intensifier...
C'était vraiment bien et original! Ensuite il appela une seconde Japonaise pour reproduire cet "exercice".
Après, comment finir le concert sans la très entraînante chanson "Baïa".
La foule joua le jeu en chantant et en reprenant les signes que nous mimait -M- et ses fantastiques musiciens.
Pour la fin, -M, Brad Thomas Ackley et Lawrence Clais nous firent la chorégraphie de "MOJO" pour nous laisser un souvenir mémorable, une trace, de leur passage à Tokyo.
Puis vint le moment des aurevoirs (et non pas des adieux car -M- nous a promis de revenir), du ........... et il retournèrent en backstage nous laissant succomber à notre overdose de plaisir et d'euphorie.
Je pris un verre avec mon amie Megumi et Hanna tout en discutant de cet EXTRAORDINAIRE moment auquel nous venions d'assister.
Puis nous rentrèrent paisiblement chez nous des étoiles plein les yeux, et du baume au coeur avec un seul mot à la bouche pour Matthieu Chedid, ses musiciens, MUGEN et Ryukai Matsushima : -M-erci !!!
Matthieu Chedid et MUGEN au Unit club de Tokyo - Photo par Elodie K.

Matthieu Chedid et MUGEN au Unit club de Tokyo - Photo par Elodie K.


Cette chanson terminée, quelques poignées de main, des "inclinations" pour se remercier mutuellement et une ovation méritée du public. Moment vraiment -M-agique ! 

 

-M- continua sur sa lancée avec "A tes souhaits" (que j'affectionne énormement), "Mojo", "Le complexe du cornflakes", "Mister Mystère", "Monde virtuel". Puis arriva la fameuse : "Je dis Aime".

 

Je crois qu'au moment de cette chanson, tout le monde, dans la salle, était relié par une connection, un lien invisible, un sentiment de bonheur à l'état pur. Pour le solo, comme à son habitude, -M- se laissa emporter par la foule qui le portait, tout en continuant de jouer de la guitare. A mes yeux, tout bonnement INCROYABLE !

 

Matthieu Chedid à Tokyo - Photo par Xavier Leoty - AFP

Matthieu Chedid à Tokyo - Photo par Xavier Leoty - AFP

 

J'avais déjà vu -M- 3 fois en France pour la tournée "Les saisons de passage" avec son frère et sa soeur, Selim et Nach, mais je ne me souvenais pas avoir éprouvé un connection aussi forte entre l'artiste et le public.


La fameuse "Mama Sam" fût jouée et chantée puis arriva le tour de "Machistador".
Matthieu Chedid invita certaines personnes à le rejoindre lui et ses musiciens sur scène (dont moi, quel émerveillement !). A ce moment là, je n'ai pas hésité une seconde pour monter à ses côtés !

 

Pendant un de ses précédents concerts auquel j'ai eu le plaisir d'assister il m'avait proposé de monter sur scène mais je n'avais pas osé et j'étais restée bien sagement à ma place : c'était alors pour la chanson "Mama Sam". Inutile de préciser que durant 5 années, j'ai regretté amèrement mon choix.


Mais ce 28 mars 2016, j'étais heureuse : je dansais sur sa musique, à ses côtés, comme consciente de vivre un moment irréel, virtuel.


La chanson pris fin (et oui toutes les bonnes choses ont une fin), et là j'eûs le droit à un baiser (sur la joue voyons!) et une brève accolade. Autant dire que j'étais aux anges et que je me souviendrai toute ma vie de ce moment !


Revenue à ma place initiale, à peine remise de mes émotions, il en repassa une couche en chantant "Machine" accompagné d'un Moine Bouddhiste.

 

 

Matthieu Chedid -M- et un moine bouddhiste - Photo par Elodie K.

Matthieu Chedid -M- et un moine bouddhiste - Photo par Elodie K.

 

Ce fût (encore) un moment plein d'émotions et vraiment fragile. Dans la salle, tout le monde se tût  pour écouter Monsieur Ryukai Matsushima chanter et jouer de ses instruments bouddhistes. Passage du concert vraiment EXCEPTIONNEL et FABULEUX auquel moi et quelques autres 500 personnes venions d'assister.

Après une longue ovation, -M- nous fît un EXTRAORDINAIRE cadeau ainsi que le plaisir et l'honneur de nous jouer une chanson inédite qu'il n'avait jamais joué ni chanté devant un public, même dans ses autres dates en Asie (Tokyo était sa dernière date en Asie, et pouvoir jouer au Japon le faisait rêver).

Nous eûrent le privilège d'écouter en exclusivité la chanson "Massaï". Un très beau titre ...

Après il demanda si une femme Japonaise et qui comprenait le Français pourrait monter sur scène pour improviser une musique. Je poussais mon amie Japonaise, Megumi, à y aller.
 
Matthieu Chedid -M- et une spectatrice japonaise - Photo par Elodie K.

Matthieu Chedid -M- et une spectatrice japonaise - Photo par Elodie K.

 

Matthieu Chedid lui expliqua que par ses gestes elle pouvait dicter aux trois musiciens (dont -M-) d'accélérer le rythme de la musique, le ralentir, l'intensifier ... C'était vraiment bien et original ! Ensuite il appela une seconde Japonaise pour reproduire cet "exercice".


Comment terminer le concert sans la très entraînante chanson "Baïa" ?  La foule joua le jeu en chantant et en reprenant les signes que nous mimait -M- et ses fantastiques musiciens.


Pour finir, -M-, Brad Thomas Ackley et Lawrence Clais nous firent la chorégraphie de "Mojo" pour nous laisser une dernière trace de leur passage à Tokyo. Et vint le moment des au-revoirs (et non pas des adieux car -M- nous a promis de revenir) et du salut.

 

Et il retournèrent en backstage, nous laissant succomber à notre overdose de plaisir et d'euphorie.


Je pris alors un verre avec mon amie Megumi et Hanna, tout en discutant avec elles de cet EXTRAORDINAIRE moment auquel nous venions d'assister : des étoiles plein les yeux et du baume au coeur, nous avions un seul mot à la bouche pour Matthieu Chedid, ses musiciens, MUGEN et Ryukai Matsushima : -M-erci !!!

 

MATTHIEU CHEDID - Une envoyée spéciale au Japon (concert au Unit de Tokyo)
 

 

 

 

Rédaction : Elodie Kanazawa / Meremptah

 

 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 09:29

 

PETITE COLLINE

 

 

Randonneur à mes heures

Sur des sentiers carmin

Des chemins enjôleurs

Aux balises jasmin

Je balade mon cœur

En des forêts de crin

Makila loin du cœur

L’arme est là, dans ta main

 

 

(Petite colline) Laisses-moi me suspendre à tes lèvres

(Petite colline) Des doigts raidis dans mes cheveux

(Petite colline) Mes doigts s’égarant sur la grève

(Petite colline) De ta vallée, tes flancs soyeux

 

 

Alpiniste à mes heures

Sur des montagnes encloses

Des massifs intérieurs

Tendus de marbre rose

Grisés par les hauteurs

Mes démons peu moroses

Mousquetonnent mon cœur

De peur qu’il s’overdose

 

 

(Petite colline) Laisses-moi me suspendre à tes lèvres

(Petite colline) Des doigts raidis dans mes cheveux

(Petite colline) Mes doigts s’égarant sur la grève

(Petite colline) De ta vallée, tes flancs soyeux

 

 

Varappeur à mes heures

Sous des surplombs avides

Sur des failles où affleurent

Edelweiss, adonides.

J’y verrouille un coinceur

A mains nues, dans le vide

Confrontant mon ardeur

A des parois candides.

 

 

(Petite colline) Laisses-moi me suspendre à tes lèvres

(Petite colline) Des doigts conquis dans mes cheveux

(Petite colline) Mes doigts intimant à ma fièvre

(Petite colline) De t’avaler à petit feu

 

 

© Meremptah – Mai 2014

 

 

 

 

 

 

 

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